Petite révision de la page « Légal »

Merci de prendre en compte ces toutes dernières mises à jour. Si vous n’avez lu aucune version des « lois » énoncées à la page Tout le blabla légal et juridique, je vous conseille de les lire dès que vous avez un peu de temps, afin de visiter le blog dans le respect de son contenu et des autres visiteurs. Je tiens à rappeler que cette page concerne TOUS LES VISITEURS de ce blog. Les abonnés ont néanmoins une partie des textes bien à eux.

Cordialement, Dorian (rédacteur en chef et éditeur), le 6 avril 2018

CAKE ! CAKE ! CAKE !

Je suis énervé aujourd’hui alors pour une fois je ne vais pas vous dire bonjour. J’ai commencé il y a peu de temps Fake ! Fake ! Fake ! de Zoë Beck, un roman (si on peut appeler ça un roman) qui m’a révolté ; c’était même le pire ouvrage que j’aie jamais lu. J’écris cet article pour que vous évitiez de gâcher votre temps de vie à lire ces 220 pages qui ont fait mourir des arbres sans aucune utilité, sinon celle de m’énerver au plus haut point.

Tout d’abord, je vous résume l’intrigue en quelques mots : Edvard, 14 ans, est un ado mal dans ses baskets, principalement car il se fait harceler par Henk et sa bande, et de plus la jeune fille qu’il aime, Constance, l’ignore complètement. Pour tenter de la séduire, il crée un compte Facebook où l’ado complexé devient Jason, un américain venu passer ses vacances en Allemagne. Constance mord à l’hameçon, et la machine s’emballe, surtout lorsque Edvard décide de « tuer » Jason… D’un autre côté, notre héros (si on peut appeler ça un héros) apprend que son voisin est… l’auteur de son livre préféré ! Ouais !! Le problème c’est que ce voisin risque d’être expulsé !! Non !!!

Je ne sais pas trop par quoi commencer tellement je n’ai pas aimé ce livre. Je vais quand même essayer de lui trouver quelques points positifs :

  • La narration sous la forme d’un journal intime aurait pu me plaire si l’auteur n’avait pas choisi de mettre une page par jour au minimum. (Cela m’a énervé dès qu’Edvard n’écrivait qu’un mot de trois lettres par page.)
  • L’histoire proposée au second plan avec M. Tannenbaum, le voisin d’Edvard, commençait à ressembler à quelque chose (même si je n’ai pas terminé le roman).
  • Les questions principales traitées dans ce livre, comme celle de l’adolescence mal vécue ou des conséquences de nos actes sur les réseaux sociaux, m’ont attiré.

Mais le fait est que je n’ai pas aimé ce livre ; et pour vous le montrer, je vais argumenter.

  • Pour commencer, je dirais que j’ai été fort désagréablement surpris par le grand décalage entre le résumé de l’éditeur en quatrième de couverture et l’intrigue en elle-même. Au lieu de parler des dangers des réseaux sociaux comme le suggère le passage publicitaire de la couverture, il s’agit de 220 pages de journal intime en version brouillon qui jette en vrac et sans pitié pour les lecteurs toutes les péripéties de la vie du héros. Au lieu de faire passer un message engagé, j’ai trouvé qu’Edvard nous racontait plutôt… sa vie.
  • Ce journal intime peut être brouillon seulement à cause de son sujet principal, mais il l’est aussi par son style d’écriture. Dès la première page on remarque des parenthèses, des parenthèses, des parenthèses à l’intérieur des parenthèses… J’eus l’impression que cet emboîtement malsain n’allait jamais se terminer. Ensuite des mots familiers voire vulgaires ont poussé jusqu’à l’arrêt de ma lecture, et pourtant la plupart d’entre vous savez à quel point je suis un grand lecteur.
  • Le personnage d’Edvard était beaucoup trop négatif (vous avez la parole d’un ado). Certes, je peux admettre que certaines adolescences sont difficiles, mais j’ai trouvé que celle d’Edvard était poussée à l’extrême. Donc surtout, s’il vous plaît, s’il vous est déjà arrivé de lire ce livre, ne pensez surtout pas que tous les adolescents ressemblent à cet adolescent « paumé » qui sert de héros à ce roman.

Vous aurez compris que je n’ai pas aimé ce livre, de ce fait, je vous déconseille vivement de l’acheter, ou même de l’emprunter à la bibliothèque, car derrière un mensonge publicitaire collé au derrière de l’ouvrage se cache un enfumage parfait sur la vie d’un adolescent au XXIe siècle.

Pas au revoir.

Le théâtre n’est-il voué qu’au divertissement ?

Bonsoir à tous mes lecteurs,
Voici ma première dissertation réalisée avec Oscar (?) en cours de Français.
En considérant l’histoire du théâtre, de l’Antiquité à nos jours, dans quelle mesure peut-on dire qu’il n’est et n’a été qu’un simple divertissement ? Vous répondrez à cette question en vous aidant des œuvres étudiées en classe et de votre culture personnelle.
———————————————————————————————————————————————
        La Critique de l’École des femmes est une pièce écrite par Molière en 1663 mettant en scène des personnages ayant vu la pièce L’École des femmes et qui argumentent avec vivacité dans le but de défendre la pièce ou de la condamner. Dans ce contexte, le théâtre paraît être une sorte d’agora ludique où les groupes de pairs peuvent se rassembler pour discuter. Il serait intéressant de réfléchir à une réponse à la question suivante : dans quelle mesure peut-on dire, en considérant l’histoire du théâtre de l’Antiquité à nos jours, qu’il n’est et n’a été simplement qu’un divertissement ? Si le divertissement est le synonyme d’un passetemps plaisant, il est également un moyen de se détourner des questions existentielles. Le théâtre n’aurait-il donc d’autres objectifs que de détourner notre conscience de nos fonctions primordiales ? Il est vrai que le théâtre peut aisément tenir cet engagement auprès du public, mais nous verrons par la suite qu’il remplit aussi d’autres fonctions bien plus sérieuses.
        Le théâtre est un art qui, à travers ses représentations, divertit les spectateurs en usant du comique pour qu’ils évacuent leurs idées sombres, tout autant qu’ils puissent rire librement de leurs défauts. Prenons l’exemple du Bourgeois gentilhomme de Molière, mettant en scène un père qui veut que sa fille se marie contre son gré avec un noble. Le comique de gestes est récurrent ; à travers les didascalies et les paroles échangées entre les personnages, nous pouvons apercevoir les mouvements qui auraient été réalisés par les acteurs, qui contribuent à faire rire le public, et ainsi à le divertir. Mais aussi le comique de situation et les différents quiproquos exagèrent l’extravagance de l’intrigue.
        Ainsi le divertissement d’une pièce de théâtre passe par le rire, mais aussi par d’autres éléments.
        Le théâtre fait voyager l’esprit du spectateur à travers une histoire dont il peut être le personnage. Penchonsnous sur Les Chatouilles ou la Danse de la Colère dAndréa Bescond. Ce seule en scène relate la jeunesse d’une victime d’agressions sexuelles par un de ses proches. Le spectacle est fait de telle manière que les spectateurs puissent s’identifier au personnage principal qu’est la victime. Le personnage est attachant, le spectacle est ponctué d’humour détendant l’atmosphère, nous avons tous été enfant dans notre vie, et beaucoup plus de jeunes filles ont déjà été agressées sexuellement qu’on ne le pense. Ainsi le sujet touchant permet au spectateur de s’identifier au personnage.
        Le divertissement, pour les spectateurs, continue souvent après le spectacle.
        Après la représentation, il peut être divertissant pour les spectateurs de dialoguer et de confronter leur point de vue avec d’autres au sujet de la pièce qu’ils viennent de voir. Ce type de dialogue argumentatif est transposé au théâtre par Molière dans une courte pièce en un acte intitulée La Critique de l’École des Femmes, créée six mois après la première représentation de L’École des Femmes. Ce texte met sur scène des « spectateurs » de L’École des Femmes pour qu’ils puissent librement infirmer ou défendre la pièce qu’ils ont vue. On sent un certain engouement des personnages à vouloir à tout prix montrer que la pièce ne respecte pas les règles du théâtre classique, ou au contraire qu’elle n’est pas du tout misogyne à cause du personnage d’Arnolphe qui n’est pas crédible. Les conditions du dialogue dans La Critique de l’École des Femmes sont très décontractées ; le lieu où se déroule l’intrigue est un salon appartenant à un particulier. On peut donc penser que les spectateurs aiment organiser des débats d’opinion au sujet d’une pièce, à l’issue de la représentation ; cela leur permet d’avoir une opinion plus riche et plus poussée sur la pièce.
        Si le comique, les procédés permettant au spectateur de s’identifier au personnage et les débats organisés à l’issue de la représentation définissent le théâtre comme une forme de divertissement, une analyse plus approfondie peut mettre en évidence un autre de ses rôles lié à l’éducation.
        Le théâtre permet au spectateur d’élargir sa connaissance des œuvres littéraires. Euripide écrit Les Troyennes, cette pièce est jouée pour la première fois en -415. Il décrit dans son ouvrage la guerre de Troie et enseigne donc aux spectateurs de nos jours cette guerre qui a marqué l’histoire. Mais aussi les coutumes de l’époque qui sont décrites avec précision et fidélité tout au long de la pièce. Mais ce privilège n’est pas réservé à Euripide. L’auteur classique Racine crée Andromaque en 1667, lui aussi décrit la guerre de Troie, cependant c’est avec un point de vue moderne qu’il le fait. Racine a aussi écrit Britannicus, les spectateurs peuvent découvrir Rome antique, les coutumes religieuses romaines tout autant que des personnages historiques marquants comme Néron. Ainsi, grâce au théâtre les spectateurs peuvent élargir leurs connaissances, autant historiques que géographiques.
        Au travers des pièces de théâtre les auteurs peuvent aussi faire passer des messages en plus de l’élargissement des connaissances.
        Toutefois, nous pouvons aussi affirmer que certaines pièces de théâtre servent avant tout à instruire pour sensibiliser, en faisant passer un message engagé. C’est le cas d’Antigone, écrite par Jean Anouilh et créée en 1944. Le sujet de la pièce est bien entendu un sujet antique, mais derrière ce récit se cache un message engagé en faveur de la Résistance française : faut-il laisser opérer la Justice qui applique les lois sans réfléchir, ou accepter de déroger exceptionnellement aux règles pour le bien commun ? De plus en plus de dramaturges utilisent le théâtre pour faire réagir les spectateurs sur des sujets d’actualité. Le théâtre engagé est donc une forme d’éducation à part entière.
        Enfin, la majorité des pièces créées dans le monde donnent, partiellement ou intégralement, une définition du théâtre à travers lui-même. Nous pouvons citer comme exemples La Famille, un spectacle de clowns russes par la compagnie Semianyki, ou encore Five Easy Pieces, un fait divers transposé au théâtre par le dramaturge belge Milo Rau. L’intrigue de La Famille mêle différents genres du registre comique avec des passages pathétiques qui font passer le spectateur du rire aux larmes. Cette structure propre au spectacle de clowns définit donc ce style théâtral à travers son scénario et le jeu des acteurs. Five Easy Pieces est une pièce présentée sous la forme d’un casting où les candidats doivent adapter un fait divers au cinéma, sans pour autant montrer toute l’horreur des crimes de Marc Dutroux. Une réflexion sur la façon de jouer au théâtre ou au cinéma est explicitement formulées entre chaque saynète relatant les conséquences des méfaits de Dutroux : jusqu’où doit-on pousser la manifestation des sentiments pour être crédible aux yeux du spectateur ? Ces deux exemples nous montrent que le théâtre peut s’auto-définir aisément.
In fine, nous avons montré que le théâtre a toujours tenu un rôle de divertissement par son comique, l’attachement que l’on porte aux personnages et aux discussions après sa représentation qu’il peut entraîner. Toutefois, il a un autre rôle que celui de divertir ; il doit aussi remplir des fonctions plus sérieuses, qui enrichissent la culture du spectateur, ou bien qui remet en cause la politique ou la religion. Enfin, si le théâtre assume le divertissement qu’il procure et passe par le détour du comique, de l’évasion et des débats amicaux, c’est avant tout pour ramener le spectateur vers un enseignement moral, social, ou encore pour définir le genre même du théâtre. Ce double rôle n’est pas propre au théâtre ; de nombreux autres genres en sont témoins, à commencer par les fables, les contes ou encore certains romans et essais, sans oublier les nombreux autres genres littéraires qui font de même. ■

Sonnets surréalistes

Un supplément à l’article Encore de la poésie.

Dans l’autobus de la raison (très surréaliste)

Liant sa colle avec sa paire de ciseaux,
Alors que Théodule s’essuie tant qu’il se mouille,
Albert se gargarise en chatouillant sa peau.
Ne vous étonnez pas si son ventre gargouille.

Soudain, dans un salon, la course s’envenime.
Les gens parlent avidement, nonchalamment ;
Ils éparpillent tous dans leur course des rimes.
Le passant discute à propos d’un éléphant.

Plus tard, dans la nuit noire, gît un arbre nu
Un faux saule pleureur, un joujou en plastique,
Être de saucisson qu’affamé on mastique.

Enfin, Albert, couard, dessine sur le sable
Un homme, tout en chair, en pleine révérence.
Vous ne trouverez pas plus belle référence.

Une petite histoire (un peu plus réaliste)

Savez-vous seulement à quel point je suis fier,
Face à votre assemblée, généreuse et unie,
De voir ici ma fille, ma sœur et mon père ?
Ah ! Que je suis heureux d’être en Lituanie !

Je vais vous raconter la petite anecdote
Qui me fit tant rire que je faillis tomber.
De ma folie c’est depuis toujours l’antidote.
Trêve de bavardages ; voici l’épopée.

Atelier d’écriture, dix avril, à treize heures.
Jules donna un coup de ciseaux dans le bras
D’un ami apaisé qui s’agita sur l’heure ;

On banda sa blessure avec un pansement
Dès qu’on eût remarqué que Jean s’était fait mal.
Je devrais arrêter de me moquer des gens.

L’expérience de l’année !…

… j’ai ÉCOUTÉ DU JUL !! POUR LA PREMIÈRE FOIS DANS MA VIE PUNAISE !!!
Et je peux même vous donner aujourd’hui un avis constructif sur sa musique : c’est parti pour l’expérience de l’année #2018 !

Bon, déjà ce que je peux dire c’est que du point de vue paroles j’ai été drôlement rassuré (par rapport à tous mes proches qui me balançaient à chaque fois que je les traitais de « fans de Jul »…). Je m’explique : le thème a une visée sociétale que j’ai plutôt tendance à apprécier. Le langage est imagé et j’ai relevé beaucoup moins de gros mots que je ne le pensais. (Je sais, je tombe dans les clichés sur le rap, mais vu la dégaine du chanteur… Je crois que je me suis forgé une image de lui plutôt négative, calquée sur l’opinion de ceux qui n’aiment pas sa musique.) Un message réel est porté par cette chanson, ce qui m’a conforté également ; il ne s’est pas égosillé pour rien, le bonhomme.
Par contre, ma nuance se situe principalement au niveau de…tout le reste. Par exemple, je peux parler de la musique en soulevant que ce n’est absolument pas le genre de style musical que j’aime (mais cela reste bien entendu une opinion personnelle). De plus la voix du chanteur m’a complètement déchiré les tympans, à un tel point que je suis resté sourd pendant vingt bonnes minutes après avoir écouté la chanson (non, j’exagère 😉 ). Lorsque je lève enfin les yeux sur le clip, je le vois :

  • soit dans les nuages en train de « faire le beau »,
  • soit sur sa moto en train de faire une roue avant (ou une roue arrière, je ne sais plus).

Vous m’avez compris : je l’ai trouvé beaucoup trop égocentrique à mon goût. J’aurais préféré qu’il se mette en retrait et qu’il focalise sur les exemples, pourquoi pas en modifiant légèrement le texte, afin de faire passer son message plus facilement.

Voilà, c’était mon avis personnel sur Jul mais vous avez le droit de ne pas penser la même chose que moi à son sujet 🙂
Si vous souhaitez me faire part de votre opinion sur ce chanteur, n’hésitez pas à me le dire en commentaire. Et pourquoi pas ouvrir un débat ?…

Un petit bonus vidéo trouvé par hasard sur Youtube :

Télécharger Elijah video gag Jul.mp4

Je vous souhaite une très bonne fin de journée et à une prochaine fois…sans faute !

Star Wars : L’Odyssée du Héros ou les références mythologiques

Re-bonsoir à tous !
Voici le travail tant attendu sur les références aux mythes dans Star Wars, et vous verrez que la saga interstellaire pousse vraiment tous les types de mythes bien plus loin que je ne l’imaginais !
Ce texte a été réalisé par moi-même avec l’aide occasionnelle d’Alizée (?) et de Chloé (?).
Bonne lecture 😉

Introduction

L’exposé que nous vous présentons aujourd’hui va aborder le personnage de Luke Skywalker, et plus particulièrement son voyage initiatique, narré dans la première trilogie Star Wars, c’est-à-dire les films 4, 5 et 6.
Un voyage initiatique est une aventure présentée sous la forme de parcours jalonné que le héros va accomplir tout au long de l’histoire. Un mythe est un récit populaire ou littéraire mettant en scène des êtres surhumains et des actions remarquables. S’y expriment, sous le couvert de la légende, les principes et les valeurs de telle ou telle société et, plus généralement, y transparaît la structure de l’esprit humain.
Les limites de ce sujet sont de définir Star Wars en tant que mythe moderne.
Nous allons trouver des éléments de réponse à la problématique suivante : En quoi ce voyage initiatique constitue-t-il une réécriture des mythes ? Pour commencer, nous définirons les étapes cruciales du voyage initiatique de Luke ; ensuite, nous évoquerons les différents combats entre Luke et les créatures maléfiques de la « galaxie lointaine ». Enfin, nous évoquerons la nouvelle idée de destin ouvert présente dans la saga Star Wars.

I – Le voyage initiatique


Extrait n°1 : Obi-Wan donne le sabre laser de Dark Vador à Luke

Les Mentors occupent une place dominante dans le voyage initiatique, car ils ont pour but d’apprendre au héros des valeurs et des pouvoirs qui lui permettront d’avancer. Les fans de Star Wars ont sans doute en tête les scènes où Maître Yoda (vous savez, cette petite créature âgée, verte, chauve et aux grandes oreilles) enseigne à Luke le pouvoir de déplacer des objets par la pensée. On retrouve ce type de personnage en la personne du centaure Chiron, qui donne une éducation parfaite à Achille alors que ce dernier n’est pas son fils biologique.
Mais les Mentors ont un autre but non moins fondamental ; ils doivent à tout prix transmettre au héros un cadeau matériel très spécial. La scène que je vais vous montrer met en scène Luke et Obi-Wan qui lui donne le fameux sabre laser de Jedi de son père, au début de l’épisode IV, et rappelle inévitablement la légende d’Excalibur dans Le Roi Arthur.
Le premier plan de notre extrait montre Luke à gauche et Obi-Wan à droite. Cette disposition des acteurs par rapport à la caméra n’est sans doute pas faite par hasard. Au cinéma, la partie gauche de l’écran représente le danger et l’aventure, tandis que le côté droit symbolise le Bien. On comprend donc, même inconsciemment, que Luke s’apprête à partir pour un long et périlleux voyage, et qu’Obi-Wan sera là pour l’accompagner, le forger et le rassurer.
Nous allons maintenant étudier le dialogue et la suite d’actions rythmant la scène. Dès qu’Obi-Wan introduit sa révélation par une phrase mystérieuse, on change de plan pour focaliser sur Luke, dans le but d’accentuer l’effet de surprise du spectateur. S’ensuivent des plans rapprochés qui ponctuent les révélations d’une haute importance pour Luke car il découvre à travers son futur Mentor qui était son père. Enfin, lorsqu’Obi-Wan se lève, la caméra le suit ; le vieil homme sort un étrange objet d’un coffre en bois et le donne à Luke, tout en continuant ses explications. C’est par cet acte qu’on peut désormais attribuer à Obi-Wan le rôle de Mentor pour Luke. Enfin, on retourne au plan rapproché sur Obi-Wan qui termine son monologue sur une phrase très négative (« Bien avant les jours sombres et l’avènement de l’Empire. »). L’avenir de Luke semble très périlleux, mais le protagoniste sera accompagné de forces bénéfiques qui le soutiendront et le défendront.
Enfin, nous pouvons constater que R2D2 et C3PO sont colorés respectivement en or et en argent ; cela est une référence à l’Odyssée car la maison d’Alcinoos (l’hôte d’Ulysse, chez qui le héros conta son périple) était faite majoritairement d’or et d’argent.

II – Les combats contre les monstres


Extrait n°2 : Un duel

Les duels contre les monstres sont omniprésents dans la mythologie antique. Ulysse et Hercule sont deux exemples parmi tant d’autres de héros qui doivent affronter des créatures maléfiques pour prouver leur valeur. Dans cette scène au début de l’épisode 5, Luke est fait prisonnier dans la caverne d’un horrible monstre des neiges. Son sabre laser planté dans la neige près de lui et son courage seront une fois de plus son salut. Les scènes de combat contre les monstres sont très nombreuses dans la saga Star Wars, ce qui montre (encore) une référence mythologique.


Extrait n°3 : Un autre duel

Dans l’Odyssée, Ulysse combat des créatures fantastiques sous le joug de Poséidon. Dans cette scène de duel, qui oppose Luke à une créature esclave de Jabba, notre héros va devoir affronter la créature pour prouver sa valeur, non seulement envers Jabba, mais aussi envers Leia qui est près de lui et le soutient moralement. Les deux personnages s’affrontent d’abord oralement à travers un dialogue qui a pour but de faire pression sur l’autre. Jabba met un terme à cet affrontement en jetant Luke dans une caverne où se situe un être maléfique et affamé. Une fois de plus, grâce à sa ruse, Luke arrivera à s’en sortir et à tuer la bête maléfique.

III – Le destin ouvert


Extrait n°4 : « Tel est ton destin », dit Palpatine à Luke ???

Les mythes montrent très souvent une image du destin selon laquelle ce dernier serait contrôlé par des forces extérieures et invincibles. Cet extrait de Star Wars contredit cette thèse à travers une phrase explicite.
Dans un contexte de bataille entre les forces du Bien et du Mal, Luke est prisonnier dans le palais de Palpatine. Son père le surveille à l’entrée de la pièce sombre. Palpatine fait pression sur Luke en lui répétant que ses amis ont perdu la guerre, et qu’il devient peu à peu son esclave, comme son père avant lui. Néanmoins, bien que terrassé par les horribles paroles de l’ancien Mentor d’Anakin, Luke semble déterminé à ne pas se laisser faire, et regarde toujours en direction de la fenêtre, muet et interdit, comme s’il attendait que quelque chose se produise. C’est à ce moment-là que Palpatine porte son coup fatal en lui déclarant : « Tu n’as pas compris qu’à chaque moment que tu laisses passer, tu deviens un peu plus mon esclave. C’est inévitable, car tel est ton destin. » La caméra se pose un instant sur Dark Vador qui reconnaît son douloureux passé dans les paroles de son Mentor. Le dialogue filmé en champ-contre-champ souligne la forte opposition entre Luke et Palpatine. Cette issue tragique avec l’idée nouvelle d’un destin ouvert montre que George Lucas veut tout de même se démarquer des conteurs antiques comme Homère et donne une version contemporaine, actualisée du mythe en y introduisant cette nouvelle idée selon laquelle le destin du héros serait contrôlé par d’autres personnages.

Conclusion

Star Wars est donc un vrai mythe moderne avec beaucoup de références au mythe et à la tragédie antiques, notamment à travers le voyage initiatique de Luke et ses combats contre les monstres. Cependant, la célèbre saga de science-fiction interplanétaire se démarque de la mythologie de l’Antiquité par un nouveau concept de destin ouvert. ■

Discriminations : STOP

Bonsoir à tous,
Je vous livre aujourd’hui une synthèse réalisée en cours d’Éducation Morale et Civique en collaboration avec Oscar (?). Bonne lecture, et surtout, AGISSONS !!!

Liberté, égalité, fraternité : quelle belle devise qu’est celle de la France ! Mais il ne s’agit que d’idéaux, nous vivons dans un pays loin d’être égalitaire. Entre discriminations et harcèlements divers, nous sommes loin de l’utopie promise.
Il serait intéressant de nous pencher et de nous positionner sur les réalités auxquelles femmes, hommes, enfants sont confrontés au quotidien.
Nous allons suivre les expériences de trois personnages fictifs : Marc Page, un enfant en surpoids et homosexuel scolarisé dans un collège sans histoire ; Anne-Alizée Limaje, une jeune femme qui prend tous les jours le métro pour se rendre sur son lieu de travail ; dans l’entreprise de Anne-Alizée, nous allons suivre le quotidien de Abdou Myno, un immigré de confession musulmane, en fauteuil roulant, qui fait ses débuts dans la société française.

Comme tous les matins, Marc se lève à sept heures et se prépare. Il appréhende la longue et douloureuse journée qui l’attend. Il se fait harceler par le garçon le plus populaire des troisièmes, Léo. Lui et sa bande se moquent de Marc en se servant de son apparence physique ainsi que de son attitude dite « de pédale ». Une fois dans la cour, Marc consulte les réseaux sociaux et remarque une vidéo de lui, filmée à son insu, dans laquelle il embrasse son partenaire. Il lève les yeux de son écran et aperçoit Léo et ses amis qui rigolent en le pointant du doigt. Marc pousse un long soupir de détresse et se réfugie dans la classe dès que la sonnerie retentit. Une fois rentré chez lui, à l’heure du dîner, Marc contemple son assiette d’un regard vide. Sa mère s’inquiète et lui demande ce qui ne va pas. Marc lui livre alors une partie de son quotidien au collège. Scandalisée, la maman décide de prendre rendez-vous auprès du chef d’établissement, lequel est convenu pour le surlendemain. Marc est apaisé, il se lève ce matin-ci sans appréhension, il croit que ce rendez-vous arrangera tout… Mais il est loin de la vérité. À peine pose-t-il un pied au collège que Léo et sa bande le rouent de coups, le traitant de tous les noms, se moquant autant de son obésité que de son homosexualité. Le Conseiller Principal d’Education jette un coup d’œil au tapage, marque un temps d’arrêt, et continue sa ronde sans adresser un seul regard au jeune Marc Page. Marc est humilié, terrassé, il a perdu toute confiance en lui. Quelques heures plus tard, l’entretien a lieu, mais le directeur n’ose pas réagir et dit que c’est à Marc de s’adapter au monde qui l’entoure. La mère reste sans voix face à cette déclaration, et promet à son fils qu’il changera d’établissement dès que possible. Or il est trop tard pour Marc, qui est brisé et prendra plusieurs années pour se reconstruire…
Nous avons vu au travers de cette fiction documentaire que Marc vit un quotidien très douloureux. On pourrait penser que ce cas est imaginaire, et extrêmement rare. Pourtant, en 2015, en France, plus de 700 000 écoliers ont été harcelés de diverses façons. D’après l’Unesco, en 2017, 246 millions d’enfants et d’adolescents subissent la même chose, pour plusieurs raisons toutes infondées. Les causes majoritaires du harcèlement sont l’apparence physique, l’identité de genre et l’orientation sexuelle, mais aussi l’origine ethnique ou nationale. Les cas les plus extrêmes peuvent mener au suicide de la victime, ce qui peut détruire un famille entière.
Nous pouvons à présent définir le principe du harcèlement scolaire comme des insultes, des coups, des humiliations, des mises à l’écart, des rumeurs, organisés de façon répétée, sur un longue période, de la part d’un ou de plusieurs élèves.
Nous pensons de notre côté que pour prévenir ces actes, il faudrait faire des interventions auprès des jeunes et leur expliquer quelles sont les réelles conséquences de ce fléau, et qu’ils peuvent tous être bourreau autant que victime. Nous aimerions que chacun parle et assume ses responsabilités. Pour cela, il faudrait lever le voile du tabou qui plane encore sur ce sujet sulfureux.
Penchons-nous désormais sur le cas de Anne-Alizée Limaje. Elle prend le métro parisien tous les matins pour se rendre sur son lieu de travail. Dans le wagon, elle subit de nombreuses atteintes à son intégrité physique. Expliquons-nous : elle se lève déjà angoissée à six heures trente-cinq ; elle sait ce qui l’attend tout au long de son trajet. En sortant de chez elle, la jeune femme doit parcourir une centaine de mètres avant d’arriver à la bouche de métro, mais elle est aussitôt interpellée et sifflée sans aucune gêne par une bande de trois jeunes adultes qui essaient d’attirer l’attention de leur proie. La jeune femme fait mine de ne rien entendre et passe son chemin sans leur adresser une parole ni un regard. Les prédateurs l’insultent alors de tous les noms dans son dos. Anne-Alizée a l’habitude de ces comportements et ne les remarquent même plus. Une fois dans la rame – il est sept heures vingt, le wagon est bondé, les passagers sont les uns sur les autres. L’un des voyageurs, proche de la jeune femme, profite de la cohue pour se coller et se frotter à son corps sans son consentement. Anne-Alizée s’écarte vivement, mais l’homme revient à la charge, elle hausse le ton, de nombreux visages se tournent vers elle, le regard plein de compassion, mais aucun ne daigne réagir et parler à l’agresseur. Elle sort de la rame quinze minutes plus tard et remarque que l’importun l’a enfin libéré de son joug. Mais elle revivra malheureusement ce scénario matin et soir, chaque fois qu’elle emprunte un transport en commun et se déplace en dehors de chez elle.
Cet exemple nous permet de constater que la majeure partie des femmes, quels que soient leur âge ou leur origine, sont confrontées à différentes atteintes à leur intégrité physique et mentale, à n’importe quel moment, toujours de manière répétée, et souvent par les mêmes personnes.
Nous pensons qu’il faudrait intervenir dès le plus jeune âge dans les écoles et apprendre à garçons et filles que le corps de l’autre doit être respecté et que toute relation doit être réciproquement consentante. Les atteintes à ces droits sont nombreuses et devraient être systématiquement et plus sévèrement punies par la loi.

Notre dernier exemple se porte sur le personnage de Abdou Myno, un jeune immigré en fauteuil roulant qui cherche à s’intégrer dans le monde de l’entreprise. Ce jeune homme vient d’obtenir le droit de résider en France, donc il cherche un travail proche de chez lui. Il élabore son CV ; il n’omet pas d’indiquer son handicap moteur et le fait qu’il vient d’un pays de confession musulmane. Il se rend rapidement compte que les réponses ne sont pas florissantes ; cependant, on lui accorde une entrevue dans les jours suivants dans l’entreprise de Anne-Alizée. Le jeune homme en fauteuil roulant veut, le jour venu, se rendre sur le lieu de son entretien, mais de nombreux obstacles se dressent sur son chemin. En premier lieu, il doit sortir de son immeuble. L’ascenseur est minuscule, les touches pour les étages ne sont pas à sa hauteur. Au prix de nombreux efforts, il arrive enfin à sortir de la tour, mais un nouveau défi l’attend : les marches sont omniprésentes, et aucune rampe d’accès à l’horizon. L’accès au transport en commun est compliqué, mais il arrive enfin à son lieu de rendez-vous, aidé par des quidams à l’âme charitable. Abdou se présente à la réception et annonce qu’il doit voir le DRH, la femme à l’accueil lui répond que l’homme l’attend déjà. Lorsque le DRH aperçoit l’homme en fauteuil, il lui fait signe de venir dans son bureau, et lorsque Myno franchit la porte, le recruteur lui lance un regard plein de mépris et de suspicion. L’homme déclare : « Écoutez bien, Myno. J’ai observé votre CV, je ne crois pas que vous ayez les compétences requises, de plus vous n’avez que très peu de diplômes. Votre candidature n’est pas complète ». Ce n’est pas le cas ; son CV est rempli avec soin, les nombreux diplômes et expériences à l’étranger son mentionnées et font de lui le candidat parfait. Abdou le fait remarquer ; le DRH lui explique implicitement que son origine ainsi que sa mobilité particulière constituent un défaut qui, malgré ses excellentes aptitudes, ne font pas de lui le candidat que l’on s’arrache. Abdou repart bredouille, mais il vient de découvrir une forme de racisme qui entrave actuellement notre pays.
À travers cette fiction réaliste, nous nous rendons compte à quel point les handicapés sont en difficulté dans notre société. Que ce soit pour accéder à un emploi ou à une infrastructure, les obstacles sont hauts et nombreux. Mais aussi l’origine ou la confession des citoyens sont au cœur de nombreuses discriminations, aussi bien dans la rue que dans le monde du travail. Le racisme fait rage dans le monde entier depuis toujours, il est peut-être temps de réconcilier la Terre entière.
Encore une fois nous pensons qu’il faut agir dès le plus jeune âge, en éduquant la population et en promouvant la mixité et la tolérance de tous les êtres humains.

In fine, nous pouvons nous rendre compte des grandes discriminations dans des mondes très variés de notre société ; à l’école, dans la rue ou encore au travail. Les discriminations sont nombreuses, passant par les insultes, les coups, les agressions, le sexisme, les atteintes à la pudeur, l’absence de structures adaptées à tous… La liste est longue.
Mais nous pouvons toujours réagir en informant les populations dès le plus jeune âge, quelque soient la classe sociale, le sexe, l’origine ou la religion des individus formés. Nous possédons de nombreux outils pour palier à ces problèmes, des lois peuvent être votées et respectées, chacun peut faire un effort sur soi-même ou encore intervenir si ils sont témoins d’inégalités ou de discriminations.
Nous vivons sur tous sur la même planète et nous ne formons qu’une seule véritable « race » appelée espèce humaine. Nous souhaitons rappeler que chaque espèce vivante comporte des individus tous différents et que nous ne pouvons qu’accepter ces multiples différences, pour pouvoir enfin cohabiter dans la paix et la concorde. ■

Calcul mental

Attention ! Ce calcul vaut vraiment la peine d’être fait, car il vous donnera pour résultat…LA RAISON DE LA VIE.

Concentrez-vous !

Vous êtes prêt ?

C’est parti !

Prenez un nombre qui n’est divisible que par 3, 5 et 79.
Ajoutez-lui 2, puis 4, puis 5, puis 12,5.
Divisez le résultat par le produit de 6,9 par 8.
Vous suivez ?
Maintenant, multipliez le résultat obtenu précédemment par π divisé par le logarithme de 72/3,67 et arrondissez le résultat à 10 puissance -2 près.
A présent, soustrayez à ce nombre la moitié du double du tiers du quotient de 6 par 8,12.
Enfin, divisez le tout par 0 EEEEEEEEEEEEET…………

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous vous retrouvez face à un POISSON D’AVRIL !!! (hahaha)

Poisson d'avril 2018

Seul Chuck Norris peut diviser par zéro.

Ma prof de maths

Encore de la poésie

…mais surréaliste, cette fois. Utilisez votre imaginaire pour (tenter de) décoder les messages sortis tout droit de mon inconscient.

La Grande Maison

La grande maison se regarde dans la vitre. Tout est sombre. Elle n’est pas d’accord avec la France qui n’a pas de maison.

Liant la colle avec sa paire de ciseaux, la nivelle se retrouve dans un état de confusion totale en regardant la mer avec des lunettes vertes.

La maison
Émet un son
Et s’écrie « Non !
J’aime les chatons
De plusieurs tons
Qui se répondent
Et pondent des œufs durs ! »

L’idée de liberté ressemble à un bateau sans fond où traîne lamentablement une table bizarre.

Le ciel sauvage boude en répondant à sa mère qui dort debout devant la télévision nocturne.

Rafraîchir le Soleil me donne envie de vomir, alors pour me défaire de cette ignominie capricieuse bien qu’événementielle, je m’amuse de jour en contemplant les étoiles bleues.

Pimpants et pleins de vie, les renards jouent avec des coquelicots dorés.

Ringarde, la table se regarde momentanément en soufflant bizarrement mais précieusement, et retrouve son enfant, et se dit qu’elle ressent un enterrement fulgurant, innocemment bruyant, nonchalamment désespérant.

L’escargot s’illumine avec la manche droite de son pull-over vert, tandis que règne un silence irradié d’imperceptibles halos de rachidiens chinois.

La reine des mouches fait mouche en contrôlant le rosier situé sur la feuille de laurier elle-même située sur la maison métacarpe de la maison d’Hitler.

La dame aux trèfles fait la belle devant sa chapelure. Et pourtant, elle se croit impassiblement enveloppée par sa grosse bêtise frigide et cocue.

L’asyndète désabusée scrute le gros horizon orange.

Le métabolisme sulfureux de la modification automatique de la lame du désert de la fête à la grenouille s’excite au moyen d’un heureux anniversaire.

L’Eubée hallucinatoire translucide rêve sur un banc de poissons.

Le Tournant

Man RAY, Le Tournant

L’arbre rêve au cœur du zigzag de l’intestin. Au-delà, le champ de foin vert et la montagne boivent l’horizon de lumière bleue. Les anges remplissent furieusement le ciel étouffé. L’émotion mélange le sentiment de découverte et le sentier creux avec la bête de l’avenir.

L’Aventure

Man RAY, L’Aventure

Au milieu de nulle part, les gargouilles du temple voyagent dans l’antre des péripéties formée par l’insonorisation fictive du lieu. Non loin de là, une silhouette fragile mais vive, livide mais vide, tourbillonne doucement, rendue éternellement muette par la lumière crue de l’astre du dénouement.