Archives de catégorie : Curiosités et critiques

Ici, je parle un peu de tout ce que j’apprends, c’est rigolo.

La la land, Damien Chazelle (2016)

Bonjour à tous !

En décembre dernier, je suis sorti au cinéma avec ma famille, un peu comme d’habitude, et je ne m’attendais pas à voir quelque chose de particulièrement extraordinaire. Au bout de deux heures de projection, quand je suis sorti de la salle, j’étais littéralement ébloui. En fait, j’étais tombé sur ça :

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La La Land est un film musical américain écrit et réalisé par Damien Chazelle, mis en musique par Justin Hurwitz et interprété par Ryan Gosling et Emma Stone. Il est sorti en décembre 2016 aux États-Unis et en janvier 2017 en France. Présenté en ouverture de la Mostra de Venise en août 2016, le film remporte un succès critique. Emma Stone, l’actrice principale, obtient quant à elle la Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine. En janvier 2017, lors de la 74e cérémonie des Golden Globes, La La Land reçoit un record historique de sept récompenses, avant de recevoir quatorze nominations pour les Oscars 2017, égalant ainsi le record historique de Ève et de Titanic. Il remporte six des statuettes, dont celles du Meilleur Réalisateur pour Damien Chazelle et de la Meilleure Actrice pour Emma Stone, ainsi qu’une double consécration pour le compositeur Justin Hurwitz.
(fr.wikipedia.org/wiki/La_La_Land_(film))

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Les grandes lignes

Cette comédie romantique, que j’ai vu il y a un mois déjà, se résume au schéma suivant : féérie (rencontre amoureuse) -> réalisme (déception). Vous avez compris que je pense un peu au Grand Meaulnes. Cependant, le titre et l’affiche semblent plutôt accentuer le côté onirique de l’intrigue : « un titre simple comme les premiers mots d’une chanson fredonnée, un titre qui dit tout sans besoin de traduction et qui laisse deviner avec malice les milles et une couleurs d’un feu d’artifice en cinémascope et en technicolor. […] La course sera éblouissante et le voyage digne d’un aller-retour sur la lune », décrit le cinéma Utopia de Montpellier. (cinemas-utopia.org/montpellier/index.php?id=2059&mode=film)

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Les références aux comédies musicales hollywoodiennes

J’ai beaucoup aimé ce film empli de clins d’œil amicaux à toute la clique de la comédie musicale hollywoodienne, de l’après-guerre aux années 70. La fin est assez surprenante car elle révèle le message principal du film, et affaiblit le rêve américain de « réaliser ses rêves à tout prix »…

On peut remarquer qu’un grand travail a été fait sur l’élaboration de la musique ; le compositeur passe de la joie de vivre (Another Day of Sun) à la mélancolie pure et simple (Mia and Sebastian’s Theme) avec une virtuosité remarquable. A noter également, un gros travail qui a dû être consacré à la réalisation des costumes, dans l’ambiance folle des années… folles. Au fait, nous ne pourrons jamais déterminer l’époque précise dans laquelle se déroule l’action, car les vêtements et véhicules des Trente Glorieuses font anachronisme avec la présence de smartphones et de caméras numériques par exemple.

D’autre part, j’ai apprécié l’aspect artisanal du montage et des techniques de prises de vues tendant vers l’expression d’une référence générale englobant tout le film. La caméra est généralement portée à l’épaule, et là où le réalisateur aurait dû faire des raccords pour nous montrer une scène en deux parties séparées par un angle de 180°, eh bien non, il décide de faire tourner la caméra à toute vitesse pour osciller entre les deux lieux de l’action. Chazelle, pour faire une énième référence, ne peut pas s’empêcher d’ajouter à un montage « classique » (découpages nets ou fondus), des fins de scènes où un rond apparaît au centre de l’image et, diminuant de taille, englobe les visages des deux amants.

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Les choix des couleurs

« Les couleurs [aussi sont] là pour nous raconter une histoire », ajoute Lola pour Joffre en page. « Au fur et à mesure du film, elles évoluent vers des tons plus ternes, plus « normaux », comme pour illustrer la désillusion des personnages et la transition du fantasme à la réalité. » (www.clemi.fr/fileadmin/user_upload/revuedepresse2017-lycees/RPL17_JOFFRE_EN_PAGE_4_119.pdf)

Si vous avez du temps libre, je vous conseille de regarder la vidéo du Fossoyeur de Films sur ce sujet :

La performance des deux acteurs principaux

Pour les acteurs, il s’agit d’une belle performance artistique, puisqu’ils ont dû apprendre à danser et à chanter spécialement pour La la land ; bravo Emma, bravo Ryan, vous avez fait du bon boulot. Même si quelques imperfections sont parfois décelables, le résultat est tout de même époustouflant. Une prestation en duo qui doit être vue !

Photogramme de La la land. Planetarium (1)
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Un message qui évolue tout au long du film

Pendant tout le film, les deux personnages centraux sont confrontés à un véritable dilemme : ils se trouvent peu à peu obligés de choisir entre vivre leur rêve et rester ensemble, même si ces deux solutions semblent conciliables au début du film. Le scénario traduit donc un réalisme glaçant qui se cache derrière ces idéaux de liberté absolue ; de ce fait, le film attaque avec beaucoup de tact et de lucidité un choix pris par énormément de gens depuis des millénaires. Malgré une longueur qui peut être parfois un peu ennuyante (Epilogue), je vous recommande donc vivement ce tout nouveau « chef-d’œuvre » du septième art américain.

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CAKE ! CAKE ! CAKE !

Je suis énervé aujourd’hui, alors pour une fois, je ne vais pas vous dire bonjour. J’ai commencé il y a peu de temps Fake ! Fake ! Fake ! de Zoë BECK, un roman (si on peut appeler ça un roman) qui m’a révolté. C’est même le pire ouvrage que j’aie jamais lu. J’ai décidé d’écrire cet article pour que vous évitiez de gâcher votre temps de vie à lire ces deux cents vingt pages qui ont fait mourir des arbres sans aucune utilité – sinon celle de m’énerver au plus haut point.

L’intrigue en quelques mots : Edvard, 14 ans, est un ado mal dans ses baskets, principalement car il se fait harceler par Henk et sa bande, et de plus la jeune fille qu’il aime, Constance, l’ignore complètement. Pour tenter de la séduire, il crée un compte Facebook où l’ado complexé devient Jason, un américain venu passer ses vacances en Allemagne. Constance est séduite par le profil virtuel, et la machine s’emballe, surtout lorsque Edvard décide de « tuer » Jason… D’un autre côté, notre héros (si on peut appeler ça un héros) apprend que son voisin est… l’auteur de son livre préféré ! Le problème, c’est que ce voisin risque d’être expulsé de son domicile pour une sombre question d’héritage…

Je ne sais pas trop par quoi commencer tellement je n’ai pas aimé ce livre (si on peut appeler ça… D’accord, j’arrête). Je peux quand même lui trouver quelques points positifs :

  • La narration sous la forme d’un journal intime aurait pu me plaire si l’auteur n’avait pas choisi de mettre une page par jour au minimum. (Cela m’a énervé dès qu’Edvard n’écrivait qu’un mot de trois lettres par page.)
  • L’histoire proposée au second plan avec M. Tannenbaum, le voisin d’Edvard, commençait à ressembler à quelque chose (même si je n’ai pas terminé le roman).
  • Les questions principales traitées dans ce livre, comme celle de l’adolescence mal vécue ou des conséquences de nos actes sur les réseaux sociaux, m’ont attiré.

Mais le fait est que je n’ai pas du tout, mais alors absolument PAS aimé ce… hem… ce « livre« . Voici mes raisons en trois paragraphes.

  • J’ai été fort désagréablement surpris par l’immense décalage entre le résumé de l’éditeur en quatrième de couverture et l’intrigue en elle-même. Au lieu de parler des dangers des réseaux sociaux comme le suggère le passage publicitaire de la couverture, il s’agit de 220 pages de journal intime en version brouillon qui jette en vrac et sans pitié pour les lecteurs toutes les péripéties de la vie du héros. Au lieu de faire passer un message engagé, j’ai trouvé qu’Edvard nous racontait plutôt… sa vie.
  • Ce journal intime peut être « légitimement » brouillon à cause de son sujet principal, mais il l’est aussi par son style d’écriture ; et ça, je ne l’accepte pas du tout. Dès la première page, on remarque des parenthèses, encore des parenthèses, et même des parenthèses à l’intérieur des parenthèses. C’est vous dire à quel point l’auteure de ce papier toilette (et puis zut) est gonflée. J’avais l’impression que cet emboîtement malsain n’allait jamais se terminer. Ensuite, des mots familiers, voire vulgaires, m’ont poussé à arrêter ma lecture, et pourtant la plupart d’entre vous savez à quel point je suis un grand lecteur.
  • Le personnage d’Edvard était beaucoup trop négatif (vous avez la parole d’un ado). Certes, je peux admettre que certaines adolescences sont difficiles, mais j’ai trouvé que celle d’Edvard était poussée à l’extrême. Donc surtout, s’il vous plaît, s’il vous est déjà arrivé de lire ce livre, ne pensez surtout pas que tous les adolescents ressemblent à cet adolescent « paumé » qui sert de héros à ce roman.

Vous aurez compris que je n’ai pas aimé ce livre, de ce fait, je vous déconseille vivement de l’acheter, ou même de l’emprunter à la bibliothèque, car derrière un mensonge publicitaire collé au derrière de cet « ouvrage » se cache un enfumage parfait sur la vie d’un adolescent du XXIe siècle.

Pas au revoir.

L’expérience de l’année !…

… j’ai ÉCOUTÉ DU JUL !! POUR LA PREMIÈRE FOIS DANS MA VIE PUNAISE !!!
Et je peux même vous donner aujourd’hui un avis constructif sur sa musique : c’est parti pour l’expérience de l’année #2018 !

Bon, déjà ce que je peux dire c’est que du point de vue paroles j’ai été drôlement rassuré (par rapport à tous mes proches qui me balançaient à chaque fois que je les traitais de « fans de Jul »…). Je m’explique : le thème a une visée sociétale que j’ai plutôt tendance à apprécier, même si de gros efforts sont encore à accomplir pour me faire aimer ce type de chanson. Le langage est imagé et j’ai relevé beaucoup moins de gros mots que je ne le pensais. (Je sais, je tombe dans les clichés sur le rap, mais vu la dégaine du chanteur… Je crois que je me suis forgé une image de lui plutôt négative, calquée sur l’opinion de ceux qui n’aiment pas sa musique.) Un message réel est porté par cette chanson, ce qui m’a conforté également ; il ne s’est pas égosillé pour rien, le bonhomme. (Quoique.)

Par contre, ma nuance se situe principalement au niveau de… tout le reste. Par exemple, je peux parler de la musique en soulevant que ce n’est absolument pas le genre de style musical que j’aime (mais cela reste bien entendu une opinion personnelle). De plus la voix du chanteur m’a complètement déchiré les tympans, à un tel point que je suis resté sourd pendant vingt bonnes minutes après avoir écouté la chanson (non, j’exagère, quarante minutes). Lorsque je lève les yeux sur le clip, je le vois, à n’importe quel moment :

  • soit dans les nuages en train de « faire le beau »,
  • soit sur sa moto en train de faire une roue avant (ou une roue arrière, je ne sais plus).

Vous m’avez compris : j’ai trouvé cet « artiste » beaucoup trop égocentrique à mon goût. J’aurais préféré qu’il se mette en retrait et qu’il focalise sur les exemples, pourquoi pas en modifiant légèrement le texte, afin de faire passer son message plus facilement.

Voilà, c’était mon avis personnel sur Jul mais vous avez le droit de ne pas penser la même chose que moi à son sujet 🙂
Si vous souhaitez me faire part de votre opinion sur ce chanteur, n’hésitez pas à me le dire en commentaire. Et pourquoi pas ouvrir un débat ?…

Un petit bonus vidéo trouvé par hasard sur Youtube :


Télécharger Elijah video gag Jul.mp4

Je vous souhaite une très bonne fin de journée et à une prochaine fois…sans faute !

Le tube de toilette

Pour rigoler un peu…

Pour faire un tube de toilette
En chantant sur cet air bête
Avec des jeux de mots laids
Il faut pondre des couplets

Permets que je te réponde
C’est sûr, faut que tu les pondes

Bon, mais que dois-je pondre ?
Que ponds-je ? Que ponds-je ?

Pot pot podet pot pot
Le dernier mot qui t’a servi était « Ponds-je »

Serviette éponge ! Parfait !
Allez vas-y, je vais t’aider

J’apprécie quand de toi l’aide
Gant de toilette
Me soutient, cela va beau-
Ce lavabo
coup plus vite c’est bien la vé-
C’est bien lavé
rité, ça nous le savons
A nous l’savon… de toilette !

Sur ce piano, les touches t’y aident
Les douches tièdes
Ton air est bon, mais mon chant point
Mets mon shampooing
Il s’ra peut-êt’ pas sal’ demain
Salle de bains
Il m’aura en tout cas miné
Ou cabinet… de toilette !
Eau chaude, eau froide, eau mitigée

Cette salade, on verra dans
Un verre à dents
Un instant si c’est le bide, et
C’est le bidet
Est-ce à répéter ou à taire
T’es aux waters
J’aim’rais mieux que d’aut’ la vendent
Eau de lavande… eau de toilette !
Eau chaude, eau froide, eau mitigée

Ma face de carême, harassée
Crème à raser
Pour sûr aura ce soir les tics
Rasoir électrique
Ils font rire les gosses mes tics
Les cosmétiques
Sur ma gueule d’empeigne à moustache

PEIGNE A MOUSTACHE, COSMÉTIQUES
CRÈME À RASER, RASOIR ÉLECTRIQUE
SERVIETTE ÉPONGE, CHANSON DE TOILETTE TRÈS POÉTIQUE ! Toc !

Le Grand Meaulnes

Bonjour,
Aujourd’hui j’aimerais vous parler d’un roman que j’ai lu il y a quelque temps déjà, mais qui restera sans aucun doute éternellement dans ma mémoire, car je l’ai aussitôt placé en première position dans ma liste de coups de cœur littéraires.

Pour vous mettre dans le contexte, en voici un résumé :
Le narrateur s’appelle François Seurel, mais il ne s’agit en aucun cas du héros du roman. Il se contente de relater l’histoire d’Augustin Meaulnes, son ancien camarade de classe devenu son ami. François Seurel et Augustin Meaulnes sont tous deux écoliers dans un petit village de Sologne près de Vierzon. Lors d’une escapade, Augustin Meaulnes arrive par hasard dans un domaine mystérieux où se déroule une fête étrange et poétique, pleine d’enfants. Le château est bruissant de jeux, de danses et de mascarades. Meaulnes apprend que cette fête est donnée à l’occasion des noces de Frantz de Galais. Parmi les festivités, des promenades en barque sur un lac sont offertes aux convives ; Meaulnes y rencontre une jeune fille, Yvonne de Galais, qui n’est autre que la sœur de Frantz de Galais. Il tombe instantanément amoureux d’elle, mais ne fait que la croiser plusieurs fois et n’a plus l’occasion de la revoir. La fiancée de Frantz tant attendue, Valentine Blondeau, s’est enfuie, le mariage n’a finalement pas lieu et la fête prend tristement fin.
Revenu à sa vie d’écolier, Meaulnes n’a plus qu’une idée en tête : retrouver le domaine mystérieux et la jeune femme dont il est tombé amoureux. Ses recherches restent infructueuses. Les deux garçons font la connaissance d’un bohémien qui leur avoue être Frantz de Galais et leur donne un plan qui leur permettrait de retourner au domaine mystérieux. Aussi Frantz fait-il promettre à Augustin de retrouver et faire revenir sa fiancée disparue…

Ce que j’ai envie de vous dire tout de suite, c’est que j’ai adoré ce livre. Mais il faut quand même que je me justifie.

Tout d’abord, j’aimerais dire qu’il s’agit d’un roman d’adolescents. Ce livre peut vous (re)plonger dans vos années de collège, et je pense vous identifier à l’histoire. C’est en tout cas ce qui m’est arrivé et j’imagine que c’est un peu pour cela que j’ai aimé ce roman. Les événements paraissent certes complètement improbables, mais mes rêves d’adolescent expriment exactement la même histoire. Ces rêves, d’amour par exemple, dont on s’enivre et dans lesquels on s’idéalise durant notre jeunesse, ces mêmes rêves qui construisent notre personnalité à l’heure des grands changements (puberté, etc.), m’assaillaient déjà avant de lire ce roman. Ce dernier m’a donc conforté dans la probabilité de ces rêves bizarres ; il venait de me prouver que ces points de perfection, cet équilibre entre amour et amitié peuvent réellement exister.

L’intrigue de ce roman tourne autour des sentiments amoureux. En effet, nous avons en premier plan la relation entre Augustin Meaulnes et Yvonne de Galais, mais aussi en second plan celle entre Frantz de Galais et Valentine Blondeau. Les deux couples se ressemblent beaucoup, car ils se sont tous rencontrés un jour et ont du mal à se retrouver, et personne n’oublie l’autre tant désiré dans sa quête. Personnellement, j’aime bien les romans d’amour, donc pourquoi pas celui-ci ?

De plus, l’histoire vacille d’après moi entre le réalisme et le merveilleux. Le décor féerique du domaine mystérieux où se sont rencontrés Augustin et Yvonne, ce décor même que je bâtissais avec mon imaginaire en lisant l’épisode de la rencontre, m’offrait un sentiment indescriptible, disons de joie, de mystère, de féerie et de mélancolie. En outre, le hasard fait bien les choses dans ce roman ; il fait retrouver par hasard Meaulnes et Yvonne, Meaulnes et Valentine alors que tout semble perdu à jamais. Or la vie réelle l’emporte à la fin, un peu comme dans La la land, mais je ne vais pas vous dire pourquoi sinon je vais vous le « spoiler », et je n’en ai pas du tout envie, puisque mon intérêt est dans le fait que vous lisiez ce livre.

Enfin, ce qui m’a le plus touché dans ce livre, c’est le style d’écriture, raffiné, poétique et précis, qui plante les décors oniriques de l’histoire, et qui reflète à merveille les émotions des personnages. Il s’agit du style exact que j’aimerais utiliser dans mes rédactions en cours de français. Je pense que l’on s’identifie bien aux personnages en partie grâce à cela.

Voilà, tout cela pour vous dire que c’est mon livre préféré et que je le relirais volontiers, avec les mêmes émotions et les mêmes passions que lorsque je le lus pour la première fois. Même s’il manqua de peu le prix Goncourt, il a été classé 9e dans la liste des cent livres du siècle et je trouve que ce n’est plutôt pas mal pour un écrivain de 25 ans seulement.

Pour aller plus loin (si ça vous intéresse) : comparaison de textes

Continuer la lecture de Le Grand Meaulnes

Toute une bibliothèque municipale !

Ami lecteur, salut.
En novembre 1999, CSA a réalisé un sondage pour Le Parisien-Aujourd’hui et la Cinquième. A la question « Quel est pour vous le livre du siècle », les 4 romans qui sont arrivés en tête furent : Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, Le Vieil Homme et la mer d’Ernest Hemingway, Le Grand Meaulnes d’Alain-Fournier, et L’Etranger d’Albert Camus. Continuer la lecture de Toute une bibliothèque municipale !

« Le démon du collège »

Bonjour à tous,

J’aimerais vous présenter un blog que j’aime beaucoup.

Il s’appelle « Le démon du collège » (issu du subtil jeu de mots démon/monde !).
Des élèves de la 6ème à la 3ème se rejoignent après les cours une à deux fois par mois afin d’y écrire des articles teintés d’humour sur leur vie au collège.
J’ai découvert ce blog un peu par hasard et je le lis depuis environ trois mois. Conclusion : JE VOUS LE RECOMMANDE VIVEMENT !!

ledemonducollege.blog.lemonde.fr/

Mon auteur préféré est Legos.
Bonne lecture !